Amélie Nothomb – Premier sang [critique]

05/09/2021

Dans Premier sang, sa traditionnelle livraison annuelle de la rentrée littéraire, Amélie Nothomb nous parle de son père récemment disparu d’une manière singulière, en se mettant dans la peau de ce dernier et en nous livrant donc un récit à la première personne du singulier. Et si ce roman est encensé par la critique, je l’ai personnellement trouvé quelconque.


Amélie Nothomb nous parle de manière romancée de Patrick, son père, de son enfance jusqu’à son rôle dans la prise d’otage qui eu lieu au Congo en 1964.


FILLE AU PÈRE

De son enfance dans les années 40 à l’année 1964 au cours de laquelle, quatre mois durant, avec quelques centaines de ses compatriotes belges, le jeune diplomate fut otage de l’Armée populaire de libération du Congo et faillit y laisser la vie, Amélie Nothomb raconte son père dans Premier sang, son trentième roman. Si l’auteure belge livre très certainement ici son roman le plus personnel et le plus émouvant, il confirme surtout qu’à de rares exceptions prêt (Soif et Ni d’Ève ni d’Adam, notamment), je ne suis vraiment pas fan de son univers, trop lapidaire.


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Amélie Nothomb
Premier sang
18/08/2021 – Albin Michel
180 pages

À Propos de l'auteur

Amélie Nothomb, nom de plume de Fabienne Claire Nothomb, née le 9 juillet 1966 à Etterbeek, est une romancière belge.

Auteur prolifique, elle publie un ouvrage par an depuis son premier roman, Hygiène de l'assassin (1992). Ses romans font partie des meilleures ventes littéraires.

Ce succès lui vaut d'avoir été nommée commandeur de l'ordre de la Couronne et, sur la proposition du Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères, le Roi Philippe lui a accordé concession du titre personnel de baronne.

En 2015, elle est élue membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

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